
3 possibilités, (Royal – Sarkozy – Abstention ou vote blanc), pour cinq consignes possibles.
1 Appeler à voter pour Ségolène Royal.
C’est le choix qu’on fait quasiment tous les sectateurs du « gaucho lepénisme », des « nationaux républicains » marxisants aux « nationalistes révolutionnaires » de gauche, en passant par les « nationaux bolcheviques ». Quasiment l’ensemble de cette nébuleuse opaque s’est rallié au panache rose de la candidate Chabichou, les uns pour des raisons disons socialisantes, les autres parce qu’ils refusent « le candidat naturel de la communauté juive » (dixit le député UMP Christian Estrosi). C’est l’opinion d’un cinquième des cadres du FN, ceux qui pensent que la prospérité du Front passe par l’élection de Ségolène Royal.
D’autres ont fait ce choix en y ajoutant une dimension « racialiste », comme le « réseau France nationaliste », précisant que « pas une voix ne devait aller au métèque Sarkozy ».
Les derniers enfin ont fait ce choix par aversion viscérale pour Nicolas Sarkozy, sur des bases avant tout métapolitiques, pensant, avec quelques raisons que, si Ségolène Royal était une adversaire en totale opposition avec nos valeurs, Nicolas Sarkozy se situait lui sur un autre plan, car il voulait changer l’essence même de ce qui fait notre Nation, dans sa culture et dans son esprit, ce de façon radicale. C'est notamment le cas de M Pierre Vial, président de "Terre et Peuple".
Peut-on pour autant appeler à voter pour Ségolène Royal ?
Peut-on soutenir la candidate de la gauche et de l’extrême gauche, tout aussi candidate des lobbies que Sarkozy, tout aussi immigrationiste, tout autant imprégnée de culture de mort et tout aussi opposée en tout à nos valeurs que M de Nagy Bocsa ?
Ce n’est pas parce que cela fait cinq ans que la gauche n’est plus au pouvoir que nous devons forcément oublier son idéologie nauséabonde, son collectivisme et son cosmopolitisme.
2 Appeler à voter pour Nicolas Sarkozy.
C’est le choix qu’ont fait Philippe de Villiers et quelques uns de ses amis, pas tous puisque le Député Européen Paul Marie Couteaux a claqué la porte du MPF, (« je ne veux plus rien avoir à faire avec le MPF »), suite à la consigne du Vicomte. C’est également, ne nous le cachons pas, l’opinion d’un autre cinquième des cadres du FN, les plus droitiers et les plus opposés à la gauche, qui croient qu’il faut marquer Sarkozy à la culotte.
C’est également le choix qu’a fait Jacques Bompard, même s’il certains de ses compagnons jouent sur les mots, affirmant qu’il avait déclaré appeler « à faire battre Ségolène Royal », ce qui revient exactement au même.
C’est également le choix qu’ont fait quelques autres personnalités de la Droite Nationale.
Peut-on appeler à voter pour Nicolas Sarkozy ? Peut-on appeler à voter pour le candidat qui est allé servilement déclamé devant le Congrès Américain, se gaussant des Français, « you know my dear friends, in France, they call me Sarkozy the American », (« vous savez mes chers amis, en France, ils m’appellent Sarkozy l’Américain ») ?
Peut-on appeler à voter pour l’homme de Washington et de Tel Aviv, pour l’homme de la discrimination positive, (préférence étrangère), doctrine américaine (de gauche) dont même les américains ne veulent plus, pour l’homme qui nous a le plus insulté, celui qui s’est vanté de nous réduire à néant, l’homme qui a dissout des organisations nationalistes, le candidat qui n’a qu’une obsession, nous voir disparaitre ?
3 Appeler à ne pas donner une voix à Royal.
C’est l’appel qu’ont lancé le MNR, Bernard Antony et ses différentes associations, et quelques autres. C’est également l’opinion d’un autre cinquième des cadres du FN.
Cette position, dite du refus, est à la fois conforme aux institutions, (au 1er tour on choisit au second on élimine), et ouverte, car elle permet aux militants et aux sympathisants de choisir la voie de l’abstention voire du vote nul ou blanc, s’ils le souhaitent.
4 Appeler à ne pas donner une voix à Sarkozy.
C’est l’appel qu’ont lancé les sympathisants du site « toutsaufsarkozy.com », ainsi que quelques blogs nationalistes sur la toile. C’est également l’opinion d’un autre cinquième des cadres du FN.
Idem que précédemment pour l’analyse.
5 Appeler à l’abstention voire au vote nul ou blanc.
C’est l’appel qu’a lancé le site « nationaliste révolutionnaire » (de gauche) « Rébellion », ainsi que quelques autres chapelles nationalistes, comme certains identitaires indépendants.
C’est également l’opinion du dernier cinquième des cadres du FN (environ bien sur).
Cette position a le mérite de satisfaire tout le monde, c’est pour cela que nous pensons que ce sera la consigne du FN, qui, après la déculottée de dimanche dernier, ne veut surtout pas qu’une crise s’ouvre trop vite en son sein, surtout avant les législatives.
Comme on le voit assez facilement, et rapidement, le second tour divise complètement notre famille de pensée, y compris à l’intérieur de chaque mouvance, dans les moindres chapelles, car, en plus, au-delà des préférences idéologiques, surgissent des considérations tactiques. Tout le monde n’a pas encore délivré « sa » consigne, mais les grandes lignes sont là pour démontrer ces cassures. Jamais un choix de second tour (forcément négatif) n'aura autant secoué nos milieux et la France dans son ensemble. Plus dur sera le réveil pour nos compatriotes, quel(le) que soit l'élu(e)!
Nous l’avions annoncé dès le lancement de notre site, à cause des erreurs dramatiques de Le Pen, comme des fautes programmatiques de Bayrou, ils ont offert sur un plateau le second tour au duo dont personne ne voulait au mois de janvier.
Le vote utile a joué à plein pour Sarkozy et Royal, et forcément, le désenchantement et les désillusions se succéderont très vite, bien plus vite qu’on ne se l’imagine.
En attendant, il y a un second tour, et nous ne voulions pas ne pas donner notre avis définitif sur la question.
Nous sommes d’accord avec beaucoup pour affirmer que le problème de Sarkozy est sur un autre plan que celui de l’échiquier politique traditionnel.
Sans aller jusqu’à résumer tout ce qui a été dit et écrit sur ce personnage bien sinistre, car cela a été dit et bien dit, nous ne pouvons pas ne pas tenir compte du fait qu’il a déclaré : « Je n’ai jamais rien lu de plus absurde que Socrate et sa fameuse phrase : « Connais-toi, toi-même » ! ».
Si Ségolène Royal est notre adversaire de toujours, alliée à nos ennemis éternels, Sarkozy est l’ennemi du substrat même de la France.
Ceci étant dit, nous ne pouvons définitivement pas accorder, de près ou de loin, un quelconque début de soutien à Ségolène Royal, ne serait-ce qu’après consultation de nos sympathisants, qui ne le comprendraient absolument pas.
C’est pourquoi, aujourd’hui, nous prenons cette position définitive.
ABSTENEZ-VOUS ! ALLEZ A LA PECHE ! VOTEZ BLANC OU NUL !
Nous ne voterons pas pour Royal, mais pour nous c’est également :
TOUT SAUF SARKOZY !
Alors le devoir des nationaux c’est
L’ABSTENTION NATIONALE ! ! !
[NB: Nous précisons que plus de la moitié de nos membres et sympathisants vont voter pour Ségolène Royal par option tactique ou en choisissant le choléra par rapport à la peste pour des raisons idéologiques. C'est le choix du "moins pire", du "moins dangereux". Mais, il s'est avéré qu'une partie non négligeable de nos amis refusent mordicus le choix de Royal, aussi, dans un souci de respect, d'équilibre et d'union, nous conseillons collectivement l'abstention. Mais au moins vous saurez tout!... Nous résumons cela par "NON A ROYAL MAIS TOUT SAUF SARKOZY!".]
Enfin, pour conclure, nous ajouterons, pour le moment, (car nous y reviendrons évidemment), quelques petits conseils gratuits à Bruno Mégret du MNR.
M Mégret, vous avez repris à votre compte l’intégralité de nos analyses, analyses que nous vous avions livrée en exclusivité dès le mois de décembre, avant le lancement du site, comme avant votre ralliement à feu l’Union des Patriotes.
Nous ne tirons aucune gloire ni aucun honneur d’avoir eu raison avant tout le monde, pour certains d’entres nous, toujours au FN, depuis novembre 2005, soit un an et demi.
Il fallait être parfaitement aveugle pour ne pas voir que la campagne partait mal avant même d’avoir commencé. Vous ne nous avez pas cru, ou vous nous avez cru mais vous avez joué pour votre compte, peu importe.
La seule chose qui compte aujourd’hui, c’est que vous êtes enfin emphase avec notre analyse de la situation et ce que nous avons toujours proposé pour sortir de l’impasse.
Alors nous ne pouvons que vous féliciter de votre appel à l’Union de toute la Droite Nationale sans exception. C’est ce que nous souhaitons tous, des identitaires au FN, en passant par les régionalistes, les amis de Bernard Antony et ses réseaux catholiques, le MPF, et tous les autres mouvements, dont évidemment le MNR.
Nous comprenons le geste hautement symbolique vis-à-vis de M Dupont Aignan.
Nous comprenons aussi vos gestes unilatéraux vis-à-vis du FN et du MPF. Cependant, nous restons dubitatifs, à tout le moins interrogatifs. En effet, vous dites laisser libre cinq circonscriptions pour le MPF pour montrer votre volonté d’union. Nous attendons de savoir sur quelles circonscriptions vous allez retirer ainsi vos candidats. Car, si on retire les deux de Vendée, la future de M Peltier, celle de M Rivière dans les Alpes Maritimes et celle du bras droit de M Villiers, ça fait cinq. Quid alors de Jacques Bompard, Philippe de Beauregard, Marie Christine Bignon, Damien Bariller, Duvillers, Freulet, Mayadoux, Jaffrès, et tous les autres anciens historiques du FN et du MNR ?
Certes, l’Union n’est pas encore faites et, si elle se fait, cela changera forcément la donne, avec, comme nous l’avons déjà dit, des places qui devront être données aux meilleurs. Mais, puisqu’il s’agit là d’un geste symbolique, c'est-à-dire sensé se faire en direction des candidats les plus proches de nos idées, nous attendons de connaitre les noms des candidats MPF face auxquelles vous retirerez les vôtres.
Dans le même esprit, vous laissez entendre que vous retirez 15 candidatures MNR, toujours unilatéralement, sur 15 circonscriptions ou se présenteront des dirigeants du Front National.
Mêmes interrogations que précédemment, en plus fort, car il nous semble qu’il n’y a malheureusement plus 15 personnalités indiscutables chez les candidats FN. Les bons sont partis (MNR, MPF, Régionalistes, DLR, Identitaires, Antony, autres organisations), en partance à cause de nouvelles purges qui reprennent, ou alors ne seront carrément pas candidats à ces législatives par choix personnel ou par lassitude.
A notre connaissance, voila, pour le moment, les seuls personnalités « indiscutables » qui se présenteront aux législatives pour le FN : Carl Lang, Bruno Gollnisch, Jean Claude Martinez (nous le mettons malgré tout), Jean François Jalkh, Thibault de la Tocnaye, Christian Baeckeroot, Myriam Baeckeroot, Wallerand de Saint Just, Olivier Martinelli (le seul à sauver de la désastreuse campagne), et Christophe Stirbois.
Nous espérons que vous ne faites pas de cadeau aux destructeurs qui ont sabordé la campagne. A savoir : Marine Le Pen, Louis Aliot, Alain Soral (on espère surtout qu’il n’aura pas le culot d’oser se présenter mais allez savoir), Martial Bild, Jean Michel Dubois, Jean Pierre Reveau, Fernand le Rachinel, Roger Holeindre (après ses propos au Choc du Mois, on ne peut plus le défendre il est totalement discrédité), Jean François Touzé, , Varanne, Sanchez, Moreau, Gros, Farid Smahi bien sur, ni un des amis ex « gudard » jet setters bobos de Marine Le Pen, ni, encore pire, un des « nationaux bolcheviques » du FN (il y en aura une dizaine de candidats, de toute façon nous publierons la liste de ces destructeurs à abattre électoralement par tous les moyens).
Aussi nous vous donnons deux conseils M Mégret.
Ne faites aucun cadeau aux destructeurs, qu’ils soient FN ou MPF.
Et réalisez l’union à la base. D’abord avec les amis de Bernard Antony, puis avec tous les régionalistes et les identitaires, puis enfin avec toutes les autres formations nationalistes ou patriotes, sans oublier les candidats nationaux indépendants qui ne demanderaient pas mieux que de rallier une telle dynamique.
Quoi qu’il en soit, bravo Bruno Mégret, vous êtes le premier à répondre présent !
Espérons que vous serez le premier maillon d’une très longue chaîne qui doit se forger dans le respect et la fidélité à nos valeurs, bien au-delà des clivages particuliers.
Nous ne croyons plus au « chef absolu », mais en la capacité d’union des meilleurs dans la collégialité.
Pour le moment, nous souhaitons, comme nous l’avons toujours indiqué, pouvoir nous réunir autour de nos leaders naturels : Carl Lang, Bruno Mégret, Bruno Gollnisch, Bernard Antony, Robert Spieler et d’autres demain !
Quel que soit votre vote (ou votre promenade) du dimanche 6 mai, oubliez cette élection au plus vite et unissez-vous le plus rapidement possible.
L’Union sera notre volonté avant d’être notre force !
OUI AUX MEILLEURS !
NON AUX DESTRUCTEURS !